GEORGES fait parler !

Dans son concept Les billets du futur, Samuel DURAND revient sur Georges et notre pari fou : celui de créer une comédie musicale.

Mais ça ne s’arrête pas là…

Dans le même registre, GEORGES est récemment paru dans le Sud-Ouest !

On me demande parfois quel est mon métier.
La réponse la plus simple serait de dire que je m’occupe de l’entretien des équipements de protection individuelle.
Ce serait exact.

Mais ce ne serait pas tout à fait vrai.

En réalité, je crois que mon métier consiste surtout à prendre soin.
Et je dois reconnaître que j’ai toujours eu un faible pour les choses dont on prend soin.

Il y a quelque chose de rassurant dans une veste que l’on suspend correctement après une longue journée.
Dans une machine entretenue avec régularité.

Ces gestes prennent un peu de temps.

Mais, ils disent beaucoup de la façon dont on considère les personnes, les objets… et parfois même son propre travail. Sur les sites que je visite, j’observe souvent la même chose.

Les équipes qui prennent soin de leurs équipements sont généralement celles qui prennent aussi soin les unes des autres.
Ce n’est pas une règle scientifique.

Et, avec le temps, j’ai appris à faire confiance à ce genre d’impressions.

Prendre soin, ce n’est pas chercher la perfection.
Personne n’a besoin d’un monde parfait.

En revanche, nous avons tous besoin de pouvoir compter sur ce qui nous entoure.

  • Sur une tenue qui protège encore.
  • Sur un collègue qui tient ses engagements.
  • Sur un matériel prêt quand il le faut.
  • Sur une parole donnée.

J’entends parfois dire que l’attention portée aux détails coûte du temps. C’est possible.

Mais je me demande souvent combien coûte un détail que l’on a négligé.
Une fermeture qui lâche.
Une couture oubliée.
Un équipement indisponible.
Un contrôle repoussé.

Les détails ont cette étonnante capacité à devenir importants… précisément lorsqu’on ne s’en est pas occupé.
Ils sont un peu susceptibles, les détails.

Chez moi, prendre soin n’a jamais été une contrainte.
C’est une façon de remercier.
Remercier un équipement pour le service qu’il rend.
Remercier une équipe pour sa confiance.
Remercier un client de nous confier ce qui contribue à protéger ses collaborateurs.

Je trouve cette idée plutôt élégante.
Et vous savez combien j’apprécie les choses élégantes.

Alors, la prochaine fois que vous vérifierez un équipement ou que vous prendrez quelques minutes pour faire les choses avec attention, ne pensez pas que vous perdez du temps.
Vous entretenez quelque chose de bien plus précieux.

Et, entre nous, je connais peu de choses qui vieillissent aussi bien lorsqu’on en prend soin.

On dit souvent que prendre soin est une attention. J’ai tendance à penser que c’est aussi une forme de respect. Et le respect, lui, ne se démode jamais.

Georges

Depuis plusieurs mois, une trentaine de Georges et Georgettes se sont lancés dans une aventure un peu… Georgentuesque : chanter, danser, jouer, apprendre, se dépasser… et surtout, faire quelque chose qu’on n’aurait peut-être jamais osé faire.

J’ai pensé au fait qu’il existe deux façons d’écouter de la musique.

La première, c’est avec les oreilles. La seconde, c’est avec le cœur.

Au Festival ODP à Talence, j’ai eu l’impression que les deux étaient faits pour être ensemble.

Oui, il y a des événements dont on repart avec quelques photos sur son téléphone. Et puis il y a ceux dont on repart avec un peu plus que ça.

Vous l’aurez compris, le Festival ODP fait partie de cette deuxième catégorie.

Depuis 5 ans consécutifs, j’y participe en tant que partenaire. Et croyez-moi, ce n’est pas seulement la musique qui marque les esprits.

Dès les premiers pas dans le Parc Peixotto, on sent que quelque chose se passe.

Bien sûr, il y a les scènes, les artistes, les techniciens qui s’affairent, les lumières qui s’allument et le public qui attend les premiers accords avec impatience.

Mais derrière chaque concert se cache une autre mélodie.

Celle de la solidarité.

Car le Festival ODP de Talence est organisé au profit de l’Œuvre des Pupilles, une association qui accompagne les orphelins de sapeurs-pompiers et leurs familles. Une cause forte, portée chaque année par des centaines de bénévoles et de partenaires qui donnent de leur temps et de leur énergie pour faire vivre ce rendez-vous.

Je crois que c’est ce qui m’a le plus touché.

On pourrait penser que chacun vient pour un concert, un artiste ou une soirée d’été. En réalité, on repart surtout avec le sentiment d’avoir participé, à sa manière, à quelque chose de plus grand.

Et pour les équipes de Georges, c’est aussi ça qui compte. Entre deux artistes, les échanges se font naturellement, et les sourires aussi. On rencontre des bénévoles passionnés, des organisateurs investis, des partenaires engagés et des festivaliers venus profiter d’un beau moment, tous ensemble.

Finalement, tout le monde joue la même partition !

Et puis, il y a le moment où l’on découvre ce que toutes ces énergies réunies ont permis de faire.

Le 16 septembre, c’était justement le moment de la remise de chèque 160 000€ récoltés lors de l’édition 2026, directement reversés à l’Œuvre des Pupilles pour accompagner les pupilles de sapeurs-pompiers.

Derrière ce chiffre, il y a des concerts, des bénévoles, des partenaires, des sourires, des heures données, des billets achetés, des mains tendues.

Et finalement, c’est peut-être ça, être solidaire.

Cette année, elle a pris la forme de 160 000€, et je trouve que c’est une sacrée belle façon de terminer un festival.

Merci au Festival ODP, à ses bénévoles, à ses organisateurs, aux artistes et à toutes les personnes qui rendent cet événement possible.

Rendez-vous l’année prochaine, pour une nouvelle édition !

Georges