L’idée de Georges est pour le moins originale : en parallèle du festival de Cannes, la blanchisserie fait son festival Georgien ! Trois films qui mettent à l’honneur les métiers et les équipes du blanchisseurs avec dans les rôles principaux, les collaborateurs de Georges venus de tout le territoire.
Ainsi, dans « La casa de Georges » les héros du quotidien ont pour mission livrer dans les temps des tenues impeccables, dans « Georges le nettoyeur », l’expert pratique une intervention musclée de décontamination pour faire disparaitre des tâches et enfin dans « Georges, je love », ce sont les Georgettes, séductrices lavandières 4.0, prêtes à se dépasser pour entretenir les tenues professionnelles des clients. Trois jours de tournage pour trois films qui ont donné lieu à un jeu concours pour faire gagner des places de cinéma.
Mais pour Georges qui se définit comme « Happy blanchisserie », l’objectif premier est de faire rayonner la marque employeur dans la bonne humeur. « Georges est une tribu que nous souhaitons voir grandir en ouvrant de nouveaux postes au sein de nos 7 unités sur toute la France, a expliqué Karine Da Silva, dirigeante de Georges. Et pour cela, il nous fallait un projet un peu différent. Nous avons réalisé un casting interne sur tout le territoire et nous avons collaboré avec l’agence KÖM pour la réalisation de nos films. »
La blanchisserie Georges, spécialiste de l’entretien des vêtements de travail et des EPI des grandes entreprises vient d’ouvrir une septième unité de production à Nancy. Sur ce site, l’entreprise annonce des capacités de 10 000 vêtements traités par semaine, soit environ 500 000 vêtements par an avec la possibilité d’augmenter la production si nécessaire. Elle a d’ailleurs entrepris une campagne de recrutement pour différents postes.
George s’est spécialisé dans le service de gestion et d’entretien des tenues professionnelles pour les grands groupes. Elle possède à son actif des clients tels qu’Air France, la SNCF, Eiffage, Cargill, la Préfecture de Police de Paris… Outre un système de traçabilité hautement performant permettant le suivi précis des vêtements y compris par le porteur lui-même, Georges se distingue par l’utilisation du process original de lavage par microbilles développé par Hydrofinity. Ce process permet une réduction de 80 % des consommations d’eau. Aujourd’hui, Georges présent dans les agglomérations de Paris Bordeaux, Lille, Lyon, Rennes, Avignon et Nancy traite les vêtements de 45 000 porteurs répartis sur plus de 3000 points de livraison.
Des organisations industrielles mutualisent leurs efforts pour créer une infrastructure permettant le recyclage des déchets textiles post-consommation. Grâce à leurs propres projets et ensemble grâce à une collaboration à l’échelle de l’industrie, Accelerating Circularity, Fashion for Good, le partenariat pour la mode circulaire de Global Fashion Agenda, Reverse Resources, SMART et WRAP soutiennent la mise à l’échelle des solutions numériques. Reverse Resources lance donc une plate-forme pour les collecteurs, les trieurs et les recycleurs.
Présenté par Reverse Resources comme “une plateforme de suivi et d’échange de déchets textiles et post-consommation, offrant une transparence à 360 degrés des flux de déchets”, l’outil est conçu pour être en libre accès, permettant aux acteurs du système circulaire de trouver les services requis et d’enrichir le système.
La plate-forme numérique initiale de Reverse Resource a fait des progrès significatifs dans l’industrie des déchets textiles post-industriels – reliant les recycleurs aux informations des fabricants pour accroître la transparence de la disponibilité des matériaux post-industriels – conduisant ainsi à une plus grande circularité. Les recycleurs peuvent réduire les coûts d’accès aux bons matériaux avec des spécifications vérifiées et les usines peuvent obtenir rapidement des informations du marché sur les matériaux qui valent la peine d’être séparés de la production.
La plate-forme numérique élargie développera toujours plus les informations sur la disponibilité et l’accès aux matériaux post-consommation pour tous les acteurs de l’industrie. Reverse Resources souhaite ainsi réduire le coût du recyclage textile-textile et soutenir la mise à l’échelle de l’économie circulaire.
Pour le chantier de sécurisation de Notre-Dame-de-Paris, Europe Échafaudage a opté pour le lavage des vêtements exposés au plomb plutôt que les combinaisons jetables. La raison première est d’offrir aux compagnons une protection adaptée qui soit la plus confortable. Le vêtement de travail, contrairement à la combinaison jetable, offre une bonne régulation de la température corporelle et s’adapte plus facilement aux changements de climat (chaud/froid). Il est adapté à la morphologie de la personne, mais surtout aux postures du métier, avec des poches, une ceinture, la possibilité d’utiliser des outils et accessoires en toute sécurité.
Les compagnons retirent et laissent leurs vêtements de ville dans un vestiaire « propre ». Ils passent par un sas pour accéder au vestiaire « sale » où se trouvent leurs vêtements de travail étiquetés nominativement. Le changement dans les vestiaires se fait aussi bien le matin en arrivant et le soir en partant, que lors de la pause-déjeuner après prise d’une douche. Lorsqu’ils sont à laver, les vêtements et sous-vêtements sont mis en sac étanche dans le vestiaire « sale » puis déposés et stockés en zone « propre », à la sortie des unités de décontamination, par la société Georges qui a en charge le lavage des vêtements. Elle passe deux fois par semaine sur le chantier. Le lavage s’effectue via une technique par microbilles, sans solvant. Une solution efficace et écologique qui ne génère pas de déchets, contrairement aux combinaisons jetables.
« Travailler avec des vêtements plutôt qu’avec des combinaisons jetables offre un confort incomparable. Nous sommes plus à l’aise dans nos mouvements. Le fait que nos vêtements puissent être décontaminés est donc la solution qui nous convient le mieux. En plus, nous n’avons rien à gérer au quotidien : c’est la société de nettoyage qui se charge de relever les vêtements sales et de nous les redéposer propres. Et c’est beaucoup plus écologique que d’utiliser plusieurs combinaisons jetables par jour, notamment en hiver quand on est obligé d’en superposer deux pour avoir chaud ! »