La PME bordelaise Georges s’apprête à ouvrir ses 8e et 9e blanchisseries industrielles, à Lille et Rouen, d’ici l’été. Elle achève aussi sa première implantation chez un client dans l’Hérault.

En bref

Rayon d’action réduit et économies d’eau

Georges (150 salariés, 10 M€ de CA en 2024, 12 M€ attendus en 2025) ouvre deux blanchisseries à Rouen et Lille. Elles utiliseront la technologie britannique brevetée à microbilles qui permet d’économiser 80 % d’eau par rapport à une blanchisserie classique.

80%

d’eau économisée vs lavage classique

Un modèle maîtrisé : client d’abord, site ensuite

Fidèle à sa stratégie, Karine Da Silva s’est d’abord assurée d’avoir des clients. En janvier, la PME a remporté le marché national de Renault pour toutes ses usines. Le site de Lille assurera le lavage des vêtements des usines locales de Renault ainsi que d’autres industriels à 250 km à la ronde.

500 000 €

coût moyen d’une nouvelle blanchisserie

Au cœur des pompiers de l’Hérault

Georges achève sa première implantation sur le site d’un client, au sein du nouveau centre de formation des pompiers de l’Hérault. Pour être viable, un site en propre nécessite environ 4 000 vêtements par semaine.

Objectif zéro impact 2030

L’entreprise projette de construire une blanchisserie zéro impact, dans un bâtiment passif, en réutilisant ses eaux de rejet. C’est l’objectif pour 2030, ainsi que le 100 % électrique pour la flotte de camions.

2030

objectif zéro impact

Questions fréquentes

Environ 500 000 € pour un site plurisites, montable en 6 mois.

Des microbilles brevetées, avec une exploitation exclusive de Georges dans son domaine.

Environ 4 000 vêtements par semaine pour un site en propre.